Les contraintes actuelles de déplacement au centre de tri de Lempdes, point désigné par La Poste pour l’envoi en nombre port payé retardent l’envoi aux adhérents de la revue Sparsae n°85. 

Par ailleurs, la fermeture temporaire des magasins de Presse et des librairies ne nous permettra pas, pendant quelques temps, de proposer notre publication dans leurs rayons. 

Mercredi 18 mars 2020 – 10h50

Avec application, l’équipe des volontaires de l’ACAE a préparé l’expédition des revues Sparsae et des bulletins de liaison Sparsae-infos.

Comme on le remarque sur cette photo prise jeudi 12 mars, les conseils des épidémiologistes sont sérieusement respectés lors de la mise sous enveloppes… Comme il se doit, l’espace entre nos amis excède bien… 1 mètre.

Il sera sans doute préférable de s’habituer à de telles précautions pendant quelques temps.


Depuis 37 ans, avec une régularité digne des œuvres des maîtres horlogers (et malgré les virus…) paraît la revue d’histoire de l’Association culturelle d’Aigueperse, avec, en ce premier semestre 2020, pour thème de l’article de couverture de ce 85ème numéro, les diligences aiguepersoises.

LES TAPON, VOITURIERS ET AUBERGISTES

Grâce à son commerce, la ville d’Aigueperse connut longtemps une prospérité remarquable. C’est dans cet environnement qu’Éric Thibaud nous fait découvrir une véritable saga familiale, celle des Tapon, aubergistes d’Aigueperse qui a marqué durant des générations le transport des personnes et des marchandises sur la Grande route royale d’Auvergne. Les alliances avec d’autres familles de voituriers et des installations dans des relais bien placés sur cette importante route de Paris à l’Auvergne, en firent d’incontournables entrepreneurs des transport de passagers et de marchandises, au point que, dès avant la Révolution française, le gouvernement du royaume leur confiait des missions d’une certaine importance.

La revue Sparsae est en vente dans les librairies et maisons de Presse de la région d’Aigueperse, Gannat et Riom. On peut aussi la commander à l’Association culturelle d’Aigueperse (voir l’onglet “La Revue Sparsae” sur le bandeau supérieur de ce site). Les adhérents la reçoivent par la Poste.

Autre sujet résultant de la disparition d’une paroisse suite à la découpe territoriale de 1790 et à la décision de former des départements. L’Assemblée nationale reconsidéra alors l’existence même de certaines paroisses, parfois d’origines très anciennes, mais qui n’avaient plus assez d’habitants pour justifier d’une entité administrative autonome. Ce fut le cas des anciennes paroisses de Saint-Martin-des-Aloches (Olhat) et de Denone qui furent absorbées par celle d’Effiat. C’est cette paroisse de Denone que Jacques Corrocher nous fait revivre avec son église et son presbytère aujourd’hui disparus.

UN ENFANT ABANDONNÉ

Qui était cette jeune femme de bonne famille qui, discrètement accompagnée d’une servante, est venue frapper à la porte du médecin d’Aigueperse, le docteur Lagout, en ce début de nuit de l’année 1801 ? Dans leur article, Daniel Groisne et Nadine Moulin tentent de lever le voile sur ce mystère.

DES INGÉNIEURS ANGLAIS À MONS

Madame Adélaïde, sœur du roi Louis-Philippe, a fait appel à des techniciens d’outre-manche pour l’aménagement de ses propriétés et ses créations randannaises. Bernard Périssel et Anne-Marie Martre nous commentent cette présence anglo-saxonne à Mons au milieu du XIXe siècle.

LES COUTIÈRE, MAÎTRES COUVREURS

Dans leur série des anciens commerces et artisans d’Aigueperse, Michèle Cavatz et Danielle Crochet retracent l’activité de plusieurs générations d’une famille de couvreurs d’Aigueperse, les Coutière, demeurant près de la place Saint-Louis.

COMBIEN D’AUTRES “AIGUEPERSE” ?

Aquae Sparsae, les eaux éparses, l’origine étymologique d’Aigueperse, est un toponyme qui se retrouve dans bon nombre de lieux marqués par la culture et la langue latine. Jacques Corrocher nous en fait l’inventaire à travers la France et même en Italie.

ATTENTION : les adhérents ayant remis leur cotisation après le 20 février 2020 recevront cette revue avec le second envoi en nombre d’ores et déjà programmé pour  septembre 2020, lors de l’expédition du n°86.